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MA PREMIÈRE GUITARE… ET LES SUIVANTES
Je la revois comme si c'était hier, cette guitare.
Quel âge pouvais-je avoir ? Une dizaine d'années peut-être. C'est ma grand-mère, qu'on appelait Bonne-Maman, qui me l'offrit. Une magnifique guitare, rouge, d'environ quarante centimètres de long, avec des cordes en fil de nylon et une caisse étrangement épaisse.
Mais, faute de pouvoir en jouer pour de bon, je l'appréciai tout de même, car ce jouet était plein… de bonbons !
Au souvenir du plaisir que j' éprouvai en recevant cet instrument, je peux certifier qu'a réellement germé à cet instant l'envie de jouer de la guitare !

Ma seconde guitare était une vraie guitare ! Enfin, presque… J'avais quatorze ans et j'achetai d'occasion pour cinquante francs une petite guitare de taille enfant, avec sa housse marron et une méthode. Le tout ayant très peu servi, je fis là une excellente affaire !

Vinrent ensuite d'autres acquisitions : une guitare classique, une douze cordes, une folk, un dobro, un banjo.

     
  Plein les chevilles

L'auteur-petit CV

10 années de rêves

20 années de graphisme

30 années de jeux

40 années de petits miquets

60 années de blabla

70 années pour l'ouvrir
       
           

La musique, c'est mieux à plusieurs !

LES BUSTARINS
Après avoir appris les rudiments du gratouillage de guitare, en compagnie d'autres aventuriers de jouerdelamusiquesansvouloirrienapprendredusolfège, je me lance à fond, dans les années 70, dans le folk et le bluegrass. Nous formons un groupe que nous baptisons"Les Bustarins" (1).
Nous avions des voix de casseroles, un accent déplorable, un manque de travail sérieux en groupe… mais nous avions ce que ces années folk ont apporté à tous : jouer et chanter pour le plus grand plaisir et la plus grande joie, gratuitement et sans a priori !

1972 : "stage" de folk avec Steve Waring à Carcassonne. Puis nous partîmes ainsi deux étés de suite sur les routes de France, instruments en bandoulière. Encore une fois, que du bonheur !
(1). Nom emprunté à François Rabelais, bustarin signifie bon-vivant.

DANS LES ANNÉES 70 : Denis Lafaurie :banjo - William Sassi : guitare - Pascal Froissart : mandoline - Franck Bergerot : violon - Luc Mahler : contrebasse.

Mais Les Bustarins sont toujours vivants,
depuis presque un demi-siècle !

AUJOURD'HUI : Denis Lafaurie : banjo - William Sassi : guitare - Pascal Froissart : mandoline - Didier Bégon : dobro - Luc Mahler : contrebasse.


MERCREDI SOIR
Voici dix années passées avec le groupe Mercredi Soir… Nous interprétions des titres de ce qu'on appelait autrefois "la chanson à texte". Pour notre plaisir et pour celui de qui voulait bien nous écouter !
Josette Roualec : chant -Joackym Baudry : chant - Gérard Schiavo : chant - Daniel Perret : accordéon, piano - Loïc Manach : guitare - Claude Hervieu : guitare, violon - Luc Mahler : contrebasse, banjo.



CLEFS Z'& BOUTONS
Duo sympa et intermittent, nous n'avons pas dit notre dernier mot !
Christophe chante et joue de l'accordéon diatonique, je joue de la contrebasse ou de la guitare.
Avec le sous-titre un peu pompeux de «Chansons recyclées», nous reprenons des instrumentaux de répertoires traditionnels variés, et des chansons, dont notre ami Georges Brassens.

Christophe Mercier : accordéon, chant - Luc Mahler : contrebasse, guitare.


NOIR GOUPIL
Composé d''abord de quatre, puis de six musiciens, le groupe Noir Goupil «sévit» encore (sans moi aujourd'hui). Il anime des bals folks en Normandie depuis bientôt 7 ans. Une bonne façon de pouvoir se produire, dans ce milieu très actif depuis les années 70. Le plaisir est de voir celui des danseuses et danseurs !
Evelyne Lefebvre : violon - David Ingold : accordéon diatonique, guitare - Benoît Siomonet : accordéon diatonique, dulcimer - Jean-Charles Bussy : vielle à roue, bodhran - Wandrille Bussy : flûtes, bombardes - Eric Dantot : cornemuse - Luc Mahler : contrebasse.


MES CHANSONS
Après mes péchés de jeunesse, j'ai écrit, composé, interprété, et enregistré, avec l'aide de plein d'amis musiciens, quelques nouvelles chansons, en 2015.
Une carrière de chanteur à succès s'ouvre devant moi ! ^^
Mon disque bouts-de-ficelles est toujours disponible (!). A retrouver sur la page «Plein les zoreilles».

 

 

LES MUSIQUES ET CHANTS TRADITIONNELS
J'ai toujours aimé les chants et les musiques traditionnels, issus des populations, et transmises de génération en génération.

Ils sont le reflet, comme d'autres moyens d'expressions populaires, de l'âme humaine. L'âme universelle dans le temps et par-delà les frontières.

Bien sûr les années folk ont largement ouvert les portes aux musiques populaires venues d'Amérique du nord et du sud et certaines musiques d'Europe (celtique, et irlandaise, notamment). Mais combien d'autres ne sont pas venues à nos oreilles à cette époque ? Et aujourd'hui encore ?

SOUVENIR D'ENFANCE
Les plus célèbres chants de travail nous viennent des marins ou des esclaves américains. Mais le chant a partout rythmé les travaux des hommes et des femmes. Dans les champs, sur les bateaux ou les usines. Ils font partie le plus souvent des plus pathétiques.
Tout petit, j'appris "Les scieurs de long", cette chanson populaire aux onomatopées pleines de sciures !
Je l'aime toujours autant !

Y a rien de plus aimable lon la
Congré carmagna carioum patatchoum
Radagon rididji
Y a rien de plus aimable
Que les scieurs de long (ter)

Quand ils sont à l'ouvrage… A scier des chevrons

A la saison prochaine… Tous nous nous en irons

Irons revoir nos femmes… Tous ceuss's qui z'en avons

Excepté l'ami Pierre… Mais nous le marierons

J'AI VOULU JOUER DE LA CONTREBASSE…
Pendant ces années de jeunesse (1965 et suivantes), sur dix copains et copines, neuf jouaient de la guitare… Et on ne fait pas un groupe uniquement avec des guitaristes… J'ai alors voulu jouer de la contrebasse.
• C'est pas sympa, la contrebasse, c'est gros et encombrant. Dans le couloir du train Paris-Strasbourg, vous passez vingt minutes (pardon… pardon…) pour gagner la voiture de tête, parce que vous êtes arrivés au dernier moment et avez dû grimper vite fait en queue de train…
• C'est pas sympa, la contrebasse, en voiture, vous devez la transporter sur le toit si pous êtes plus de deux passagers…
• C'est pas sympa, la contrebasse, les cordes coûtent une fortune et vous blessent les doigts…
• C'est pas sympa, la contrebasse, quand, à la fin d'un concert vous mettez dix minutes à lui enfiler sa housse alors que les copains sont déjà partis boire un pot en omettant de vous dire à quel bistrot ils allaient…
• C'est sympa, la contrebasse, vous n'êtes pas montré du doigt puisque vous êtes caché derrière votre instrument.
• C'est sympa, la contrebasse, vous n'êtes pas la risée des autres quand vous faites une fausse note parce qu'on ne vous écoute pas…

Si après tout ça, vous aussi, avez envie de jouer de la contrebasse, c'est que vous ne m'avez pas bien lu…

LA MUSIQUE ET L'INFORMATIQUE
Un véritable instrument de musique sera toujours préférable à un instrument virtuel, bien sûr !
Mais avec le joujou informatique, quelle régalade et quelle rigolade de diriger un orchestre !!!
Bien sûr, il vous faut acquérir un logiciel adéquat. Pour ma part, j'ai trouvé mon bonheur pour un prix raisonable. Il faut tout de même se débrouiller pour écrire une partition.


GEORGES BRASSENS ET QUELQUES AUTRES
En matière de chansons, il m'est absolument impossible de ne pas faire une large place à Georges Brassens qui est mon chouchou, et de loin !
Bien entendu, d'autres ont leurs places dans mon cœur, comme Gilles Vigneault, Pierre Perret, ou Jacques Brel. Sans comparaison de genres ou de talents…
Je retiens que Georges Brassens a écrit; "Quand on est plus de quatre on est une bande de cons", et dit : " L'anarchie c'est le respect des autres" (Dans l'émission Radioscopie de Jacques Chancel à France Inter).