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Les amateurs de BD,
lecteurs et dessinateurs confondus, savent bien que par "miquets" on entend personnages de BD, ou bande dessinée, tout court.

Je fais des miquets , c'est ce que j'ai dit pendant quarante ans ! Voici quelques exemples de ces
p'tits dessins.

             
Inutile de faire un dessin…
Voici quelques gribouillis-gris brouillons,
parmi les premiers que je n'ai pas jetés…
     
  Plein les chevilles

L'auteur-petit CV

10 années de rêves

20 années de graphisme

30 années de jeux

50 années de musique

60 années de blabla

70 années pour l'ouvrir
 

Vous dessinez à la plume ou au pinceau ?
Derrière ce gag à répétition des dessinateurs de BD se cache pour moi un cruel dilemme… Je n'aime plus mes dessins une fois encrés. Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayé des plumes (j'ai longtemps utilisé la plume Sergent-Major), et des pinceaux, et des plumes, et des stylos à encre, et encore des plumes, et des feutres, et toujours des plumes…
Rien n'égale la souplesse et le rendu du crayon ! Quant aux papiers, il va de soi qu'il y a de multiples qualités. Et le plus célèbre, le papier C… n'est certes pas un excellent papier. Pour les montgolfières peut-être…

Ah ! la plume Sergent-Major ! On peut dire que nous avons souffert d'apprendre à écrire avec elle. Tout d'abord, toute neuve, on la fixe sur le porte-plume et on la suce une fois avant de la tremper dans l'encrier blanc, tacheté de violet. Allez, on se lance pour orner notre cahier de boucles, de pleins et de déliés. Ouf… c'est difficile. Et puis la plume, pointue comme une aiguille, se plante dans le papier, elle s'accroche, peine à ressortir et plouf, voilà un beau pâté !

LES ANNÉES ANTIROUILLE
Antirouille était un mensuel pour jeunes, radicalement différent des "requins de la presse des jeunes" de l'époque. Pendant ces années (1975-1979), une douzaine de fous follets se donnent à fond dans ce projet auquel ils croient dur comme acier !
Journal sans publicité, ne vivant que de ses ventes et dons, Antirouille cesse de paraître, faute de moyens suffisants, au milieu de l'année 1979. Une belle aventure !


Ci-dessous : le talentueux dessinateur Coucho me représente,
préparant la maquette du prochain numéro d'Antirouille. Nous étions quatre à y contribuer, sans parler de la paricipation de dessinateurs extérieur, tel Coucho, Tignous, Loustal, pour citer les plus célèbres.
 
               

LES ANNÉES EN SOLO
En 1985 j'abandonne le travail de maquettiste (on dit aujourd'hui graphiste, avec l'arrivée de l'informatique) et je démarre en tant que dessinateur indépendant. Je crée alors des jeux et des illustrations pour la presse.

   
               
 

DERNIERS DESSINS
En 1995, je commençai à travailler, pour le plaisir,
à un livre-jeu dont l'action se situait au Moyen-Âge.
Prévu tout d'abord en bandes dessinées, ce projet se transforma en livre illustré de dessins, puis, plus tard, de photos. Finalement, cette histoire, "La gerle de l'alchimiste", n'aura jamais
vu le jour.

Voici les derniers dessins dont j'aurai été plutôt fier.
Une fois de plus, j'aime beaucoup les crayonnés,
mais vraiment pas le rendu encré (à gauche).